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Logement : les prix surévalués de 15 à 25% à Marseille

Comme beaucoup de vendeurs, les Marseillais tentent de profiter des hausses du marché immobilier, mais gare aux exagérations Même si les prix en région Provence-Alpes-Côte d'Azur restent loin, en moyenne, de ceux de la région parisienne, ils s'affichent à la hausse. Une récente table ronde (1) regroupant des experts locaux de l'immobilier constate des prix surévalués de 15 à 25% entre ce que demande le vendeur et le prix du bien, tel que peut l'estimer un professionnel. A Marseille, par exemple, il y a 25% d'écart entre le rêve du vendeur et la réalité. Certains de ces biens arrivent, cependant, à trouver preneurs quand ils s'échangent entre particuliers, mais sur la base d'un prix trop élevé qui entretient l'inflation et explique, peut-être, aussi le ralentissement des transactions. Selon les experts, Aix et Marseille (ville où le revenu fiscal est le plus bas de France) ont des difficultés à vendre des produits de plus de 500.000 ?. En outre, l'idée que sur Aix-en-Provence les prix augmentent à cause des achats des étrangers est fausse : il y a très peu d'étrangers en comparaison avec Nice où 18% des transactions sont faites avec eux. Enfin, les entreprises qui délocalisent vers le sud de la France hésiteraient aujourd'hui de s'installer à Sophia Antipolis et sur la Côte d'Azur en général, car elles ne peuvent pas loger leurs salariés, en raison des prix trop élevés. La majorité des ventes se focalisent sur les petites surfaces en appartements : une et deux pièces à un prix moyen d'achat entre 150.000 ? et 200.000 ? alors que les quatre et cinq pièces subissent un coup de frein depuis 2004. Concernant les maisons, la demande se situe autour d'un prix plafond de 300.000 ?, mais les offres à ce niveau sont très rares. Pour les maisons aixoises de plus de 600.000 ? les délais de vente sont supérieurs à six mois, parfois un an, alors qu'elles se vendaient encore bien jusqu'en 2003. La prise de décision est plus longue, l'acheteur se trouvant aujourd'hui à la limite de ses possibilités financières. D'ailleurs, on constate une augmentation du nombre des dossiers des primo accédants refusés par les banques : selon un intervenant de la table ronde, on constate jusqu'à 50% de refus de demandes de prêts et l'endettement moyen des ménages tourne autour de 150.000 ? et plus. Le candidat à l'achat a donc tendance à réduire la surface du bien à acquérir. En six ans, les surfaces achetées sont moins importantes en superficie pour un prix identique : on est passé de 100 m2 à 93 m2 pour le même investissement.

Posté le 19 Juillet 2005 © Guide du crédit

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