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Crise sanitaire : les métiers les plus exposés au refus de prêt

Les banques sont plus regardantes envers les emprunteurs de certains secteurs immobiliers

La crise sanitaire est plus dure avec certains secteurs d’activité que d’autres, et cette réalité serait scrutée de près par les établissements prêteurs lors de l’étude des dossiers de demande de crédit immobilier. Ce serait donc un facteur de refus… ou de remontée des taux.

 

 

Chômage et défaillances d’entreprises en hausse

hôtelier, restaurateur, commerçant, transporteur, artiste ou ouvrier dans l’automobile, ces secteurs d’activités sont les premiers touchés par la crise. Plus de dix millions de Français ont bénéficié ou bénéficient encore du chômage partiel, et certains sont appelés à basculer vers le chômage tout court en raison des conséquences économiques de la pandémie de coronavirus. Le nombre d’inscrits à Pôle Emploi en catégorie A a connu un nouveau bond en avril (+22,4%), après un mois de mars qui avait amorcé ce mouvement (+7,1%). Coface s’attend en effet à une augmentation des défaillances d’entreprises de 21% d’ici 2021, et ce contexte dégradé n’échappe évidemment pas aux établissements prêteurs. 

La deuxième lame après les recommandations du HCSF

S’il existe le prêt garanti par l’État pour soutenir le tissu économique dans la reprise, rien de tel n’est prévu pour les particuliers dans le cadre du crédit immobilier. Les recommandations du Haut conseil de stabilité financière émises en décembre dernier à l’égard des banques avaient déjà eu pour effet de durcir l’accès à l’emprunt, en écartant les prêts immobiliers sans apport, sur une durée de plus de 25 ans et dont le taux d’endettement dépasse 33%. Conséquences : les ménages aux revenus modestes et les primo-accédants ont eu plus de mal à emprunter ces derniers mois, ce qui ne s’arrange pas avec la crise sanitaire. 

L’employabilité, un critère déterminant

MoneyVox a enquêté sur le risque pour certaines professions de voir les portes du financement immobilier se fermer. Si officiellement les établissements prêteurs indiquent que le critère de l’employeur n’est pas pris en compte dans l’étude du dossier, les confidences de courtiers en crédit immobilier apportent un autre son de cloche. Cas isolé ou pratique généralisée ? Ce qui est certain, c’est qu’il faut rester attentif au marché. Au-delà de la probabilité de se retrouver au chômage, les banques seraient surtout attentives à la capacité de rebond des emprunteurs, leur employabilité. Dans tous les cas, le contexte de l’emploi explique la remontée des taux du prêt immobilier depuis le début de la crise sanitaire, puisqu’il a gagné 0,13 point en moyenne (1,25% d’après l’Observatoire Crédit Logement/CSA). Mais même si les taux du crédit immobilier ont légèrement augmenté lors du premier semestre, ils restent encore très attractifs à 1,25% en moyenne selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA ! Vous pouvez augmenter vos chances de profiter des taux toujours aussi favorables. Il suffit pour cela de faire appel à un courtier qui orientera votre demande de crédit vers les établissements les plus à mêmes de vous financer.

Posté le 17 Juin 2020 © Guide du crédit

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