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Taux immobilier : c'est le calme (quasi) plat

Comment évoluent les taux nationaux en cette période estivale ? Sans surprise, peu de variations sont observées. Nous notons certes quelques augmentations çà et là, mais il ne s'agit pas d'une tendance généralisée.

Taux mini ou taux moyens, même constat

Avant de détailler l'évolution des taux mini ou taux moyens, commençons par les barèmes bancaires. Quelques établissements nationaux ont relevé leurs grilles (jusqu'à 20 centimes), mais la majorité d'entre eux a opté pour le statu quo. D'ailleurs, l'OAT 10 ans, l'un des indicateurs de référence pour la fixation des taux de prêt immobilier, n'a pas beaucoup bougé lui non plus.

Mécaniquement, nos baromètres de taux nationaux ont peu évolué en juillet. Au niveau des taux mini (ceux accordés aux emprunteurs premium), c'est simple, seule la durée d'emprunt 25 ans ne bouge pas. Les autres (7, 10, 15, 20 et 30 ans) ? Elles sont toutes en hausse, une hausse qui reste modérée (jusqu'à 12 centimes). 

Du côté des taux moyens, là aussi ce n'est pas le grand chamboulement. Trois durées augmentent (10, 20 et 30 ans), de 5 ou 10 centimes, tandis que les 3 autres ne bougent pas. 

Avec tout cela, les durées 15 ans et 20 ans s'établissent respectivement :

  • à 1.12% et 1.31% pour les taux mini ;

  • à 1.55% et 1.80% pour les taux moyens.

L'évocation des durées d'emprunt 15 ans et 20 ans n'est pas anodine. Il s'agit des durées de référence en matière de prêt immobilier. En d'autres mots, les ménages souscrivent un crédit majoritairement sur ces durées.

Quid de la rentrée ? 

Nous avions abordé ce sujet précédemment : l'évolution des taux immobiliers à la rentrée va dépendre de 2 facteurs. Le premier est lié aux banques et à l'atteinte de leurs objectifs commerciaux. Les organismes de crédit vont précisément faire un point sur ce sujet ce mois-ci. 

Le second est, lui, lié à d'éventuels aménagements apportés par le gouvernement à des dispositifs immobiliers. Les « dispositifs » en question sont le Prêt à taux zéro (PTZ) et la loi Pinel

Par exemple, si les conditions d'obtention du PTZ se resserraient, certains ménages ne pourraient plus accéder au marché immobilier. Quant à la loi Pinel, les conséquences d'un « retoquage » seraient doubles :

  • premièrement, cela entraînerait un afflux d'investisseurs avant la fin de l'année, avec au final un risque de surchauffe. Les investisseurs se lanceraient en effet en masse dans leurs projets avant que la loi ne soit abrogée ; 

  • dans un second temps, la demande en investissement locatif pourrait flancher.

On comprend dès lors que des modifications apportées à ces lois seraient tout sauf anodines, en particulier dans un contexte où la demande commence à montrer des signes d'essoufflement, sur fond de montée conjointe des prix et des taux bancaires.

Posté le 02 Aout 2017 © Guide du crédit

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